Une fiduciaire ne perd presque jamais d’argent sur ses tarifs. Elle en perd sur son temps de production, et elle ne le voit pas.
Dans un cabinet, le chiffre d’affaires est visible et la masse salariale aussi. Ce qui reste invisible, c’est la répartition du temps entre les mandats. Résultat : deux dossiers facturés au même prix peuvent avoir des marges opposées sans que personne ne s’en aperçoive.
Marge d’un mandat = honoraires annuels moins (heures consacrées × coût horaire chargé).
Faites-le sur dix dossiers, pas sur l’ensemble. Vous verrez apparaître une répartition très inégale, et le plus souvent une poignée de mandats qui absorbent une part disproportionnée du temps de l’équipe.
Le forfait figé. Le prix a été fixé il y a six ans, l’activité du client a doublé, le forfait n’a pas bougé. Ce n’est pas un problème de tarif, c’est un problème de mesure : personne ne savait que le temps avait augmenté.
Le client désorganisé. Les pièces arrivent tard, en désordre, en plusieurs fois. Le surcoût est intégralement supporté par le cabinet, et il n’apparaît nulle part.
Le temps non facturable qui n’est pas du conseil. Relances, classement, recherche de documents, reprise après coup. Ce temps est perdu pour tout le monde, y compris pour le client, qui n’en retire aucune valeur.
Le premier levier est la réduction du temps non facturable, parce qu’il ne demande aucune négociation avec personne. Un canal unique de collecte des pièces, des règles d’imputation posées une fois, des relances automatiques et une relecture limitée aux exceptions produisent un effet immédiat sur les dossiers existants.
Le second levier est la tarification, mais il ne devrait jamais être actionné avant d’avoir mesuré. Renégocier un forfait sans connaître le coût de revient revient à négocier à l’aveugle.
Une fiduciaire dont la capacité augmente a trois options : accepter davantage de mandats, faire davantage de conseil sur les mandats existants, ou reprendre un portefeuille sans recruter proportionnellement. Les trois améliorent la marge, mais elles ne demandent pas les mêmes décisions commerciales.
Chiffrez votre situation, puis lisez le coût de revient d’un mandat.
Pas nécessairement sur tout le portefeuille. Un relevé ciblé sur dix mandats représentatifs, pendant une période complète, suffit à révéler la répartition et à identifier les fuites.
CHF 499 par mois, pour l’ensemble des applications ZCA OS : comptabilité, fiscalité, salaires, immobilier, Hub, portail client et CRM. Utilisateurs illimités, dossiers illimités, aucun module à acheter séparément. Voir les tarifs.
Non. Le tarif est le même quel que soit le nombre de collaborateurs et de dossiers : CHF 499 par mois, utilisateurs illimités, dossiers illimités. Une structure de deux personnes et une fiduciaire de trente collaborateurs paient le même prix.
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